À côté des plagiats, et des faux en art, les faussaires ont sévi aussi dans le domaine de l’écrit : par précaution, par souci de propagande politique ou religieuse, ou simplement par goût de la plaisanterie.
Au Moyen Âge la prétendue Donation de Constantin a servi à justifier pendant des siècles l’existence des États pontificaux, et les chartes de monastères étaient souvent falsifiées afin d’appuyer des revendications territoriales ou financières.
Au XVIIIe siècle, les fausses poésies celtiques de l’Écossais MacPherson, mises sous le nom du barde Ossian, ont connu à travers l’Europe un succès phénoménal qui a inauguré le goût romantique pour le Moyen Âge, et inspiré peintres, poètes et musiciens (voir ci-dessus la photo d’un tableau de Girodet, Ossian accueillant les héros de la Révolution française).
Prosper Mérimée a publié de prétendues comédies espagnoles et de fausses ballades illyriennes en 1825 et 1827. Et la plus belle des escroqueries a sévi sous le Second Empire : Denis Vrain-Lucas a su vendre au mathématicien Michel Chasles plus de 28 000 documents prétendument autographes.
Au XXe siècle, on a vu le trop fameux Protocole des sages de Sion, un faux antisémite grossier qui continue de circuler dans certains pays arabes ; et le n° 100 de la collection Écrivains de toujours (Éd. du Seuil) consacré au poète Marc Ronceraille n’est pas autre chose qu’un canular.
Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, agrégé de Lettres Classiques, membre de l’Ecole française d’Archéologie d’Athènes, professeur d’histoire et d’archéologie à l’Université Jean Moulin-Lyon III et membre de l’Académie Drômoise des Lettres, Sciences et Arts, Michel Debidour est l’auteur de livres (La Grèce, Ed. Ouest France, Les Grecs et la guerre, Ed. du Rocher, Economies et sociétés dans la Grèce Egéenne Ed. du Temps…) et d’articles scientifiques relatifs à la littérature, l’histoire ancienne, l’économie antique, l’archéologie et la numismatique. Parmi ses autres centres d’intérêts figurent la littérature française, l’histoire des messages secrets et de la cryptographie, l’histoire des chemins de fer…
Au Moyen Âge la prétendue Donation de Constantin a servi à justifier pendant des siècles l’existence des États pontificaux, et les chartes de monastères étaient souvent falsifiées afin d’appuyer des revendications territoriales ou financières.
Au XVIIIe siècle, les fausses poésies celtiques de l’Écossais MacPherson, mises sous le nom du barde Ossian, ont connu à travers l’Europe un succès phénoménal qui a inauguré le goût romantique pour le Moyen Âge, et inspiré peintres, poètes et musiciens (voir ci-dessus la photo d’un tableau de Girodet, Ossian accueillant les héros de la Révolution française).
Prosper Mérimée a publié de prétendues comédies espagnoles et de fausses ballades illyriennes en 1825 et 1827. Et la plus belle des escroqueries a sévi sous le Second Empire : Denis Vrain-Lucas a su vendre au mathématicien Michel Chasles plus de 28 000 documents prétendument autographes.
Au XXe siècle, on a vu le trop fameux Protocole des sages de Sion, un faux antisémite grossier qui continue de circuler dans certains pays arabes ; et le n° 100 de la collection Écrivains de toujours (Éd. du Seuil) consacré au poète Marc Ronceraille n’est pas autre chose qu’un canular.
Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, agrégé de Lettres Classiques, membre de l’Ecole française d’Archéologie d’Athènes, professeur d’histoire et d’archéologie à l’Université Jean Moulin-Lyon III et membre de l’Académie Drômoise des Lettres, Sciences et Arts, Michel Debidour est l’auteur de livres (La Grèce, Ed. Ouest France, Les Grecs et la guerre, Ed. du Rocher, Economies et sociétés dans la Grèce Egéenne Ed. du Temps…) et d’articles scientifiques relatifs à la littérature, l’histoire ancienne, l’économie antique, l’archéologie et la numismatique. Parmi ses autres centres d’intérêts figurent la littérature française, l’histoire des messages secrets et de la cryptographie, l’histoire des chemins de fer…





